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Assistance aux victimes

Ce que dit la Convention

  • Dans le Préambule, les Etats parties expriment le souhait de "faire tout ce qui est en leur pouvoir pour apporter une assistance pour les soins et la réadaptation des victimes des mines, y compris pour leur réintégration sociale et économique";
  • Ce souhait se traduit par l’obligation pour "Chaque Etat partie qui est en mesure de le faire" de "fournir une assistance pour les soins aux victimes des mines, pour leur réadaptation, pour leur réintégration sociale et économique".

Les composantes de l’assistance aux victimes

  • La collecte de données et la gestion de l’information afin de déterminer l’ampleur du problème;
  • Les soins d’urgence et les soins médicaux ultérieurs;
  • La réadaptation physique, y compris la physiothérapie, la pose de prothèses et la mise à disposition d’appareils d’aide à la mobilité;
  • Le soutien psychologique et la réintégration sociale;
  • La réintégration économique;
  • L’élaboration, l’adoption et la mise en place de textes législatifs et de politiques publiques pertinentes.

Progrès accomplis

  • La Convention représente une grande avancée en soi: pour la première fois, un traité multilatéral sur le désarmement ou le contrôle de l’armement contient des mesures pour venir en aide aux victimes des armes en question;
  • La Convention a permis d’attirer l’attention sur les souffrances des survivants de mines terrestres, et également sur les défis rencontrés par toutes les personnes handicapées, dans certains des pays les plus pauvres du monde;
  • Des organisations spécialisées ont obtenu des millions de dollars de fonds pour soutenir les survivants de mines terrestres et les autres personnes handicapées dans les pays touchés; à lui seul, le CICR a généré plus de 100 millions de dollars US.

Défis futurs

  • 26 Etats parties ont indiqué avoir la responsabilité d'un nombre significatif de survivants de mines terrestres, se comptant en centaines ou en milliers;
  • Plusieurs de ces 26 Etats figurent parmi les plus pauvres du monde, et font face à des défis majeurs pour remplir leurs tâches;
  • Ces 26 Etats parties doivent définir eux-mêmes en des termes concrets et mesurables ce qui peut ou doit être fait, et comment le faire. L’assistance fournie devra ensuite se focaliser sur leurs besoins prioritaires.



BROCHURES

Guide : comprendre l'assistance aux victimes dans le contexte de la Convention sur l'interdiction des mines antipersonnel
PDF 2.3MB
L'assistance aux victimes dans le contexte de la Convention: Liste de points PDF 1.2MB


Tun Channaret, survivant d'un accident de mine antipersonnel et Ambassadeur de la Campagne internationale pour interdire les mines antipersonnel (ICBL)


LES 26 ETATS COMPTANT UN GRAND NOMBRE DE SURVIVANTS DE MINES TERRESTRES

Afghanistan
Albanie
Angola
Bosnie-Herzégovine
Burundi
Cambodge
Colombie
Croatie
El Salvador
Erythrée
Ethiopie
Guinée-Bissau
Irak
Jordanie
Mozambique
Nicaragua
Ouganda
Pérou
République Démocratique du Congo
Sénégal
Serbie
Soudan
Tadjikistan
Tchad
Thaïlande
Yémen



ÉTUDES SUR LE SUJET
 

L’approche réservée aux obligations envers les victimes des mines terrestres en vertu de la Convention pour l’interdiction des mines antipersonnel, mars 2006 anglais PDF 88KB
 

Créer des opportunités de gains pour les survivants de mines terrestres, octobre 2006 anglais PDF 181KB
 

Contribuer aux processus de soutien pour les victimes de mines terrestres, octobre 2006 anglais PDF 144KB