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Aperçu et texte de la Convention

La Convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction est la pierre angulaire de l'effort international visant à faire cesser les souffrances et les pertes en vies humaines causées par les mines antipersonnel (AP). La Convention a été adoptée le 18 septembre 1997 et est entrée en vigueur le 1er mars 1999. En date du 15 janvier 2012, 159 Etats en faisaient partie.

La Convention fournit un cadre pour l'action contre les mines, cherchant à la fois à mettre fin aux souffrances actuelles et à prévenir les souffrances futures. La Convention interdit l'emploi, le stockage, la production et le transfert de mines antipersonnel. Les Etats qui y accèdent acceptent en outre de détruire les mines antipersonnel qu'ils stockent et qu'ils ont mis en place, et de soutenir les victimes des mines.

Texte de la Convention | Versions officielles

Texte de la Convention | Traductions non officielles

 

Le 3 décembre 1997, les représentants de plus de 100 Etats signaient la Convention d’Ottawa, exprimant ainsi leur détermination à faire cesser les souffrances et les pertes en vies humaines causées par les mines antipersonnel. Lloyd Axworthy, Ministre canadien des affaires étrangères, signe la Convention au nom du Canada. De g. à d.: Ralph Lysyshyn (Canada); Jody Williams, lauréate du Prix Nobel de la Paix 1997; Cornelio Sommaruga, Président du CICR; Kofi Annan, Secrétaire général des Nations Unies; Jean Chrétien, Premier ministre du Canada.
Le 3 décembre 2004, sept ans exactement après la signature de la Convention à Ottawa, des hauts représentants de plus de cent pays réaffirmaient leur engagement pour un monde sans mines antipersonnel en signant la Déclaration de Nairobi. Le Président du Sommet de Nairobi, Wolfgang Petritsch, présente une copie de la Déclaration aux "représentants de la conscience publique" Tun Channaret et Song Kosal, du Cambodge. A l’arrière-plan, on retrouve Jody Williams et Cornelio Sommaruga, en compagnie du Ministre des affaires étrangères du Kenya, Chirau Ali Mwakwere.